
Charles Nègre / LA RESERVE
La collection permanente
Théâtre de la Photographie et de l'Image
(...)Grâce à Charles Nègre, nous contemplons aujourd'hui ces lieux chargés d'Histoire et de petites histoires. Nous suivons les évolutions et transformations qui ont affecté le paysage azuréen de Nice et ses collines et peu à peu façonné la ville.
Charles Nègre s'est attaché à saisir les témoignages de deux univers opposés sans jamais privilégier l'un plus que l'autre : celui luxueux et oisif des aristocrates, bourgeois et hivernants étrangers, celui ancestral et laborieux des ouvriers, bugadières, paysans et pêcheurs.
Extrait du Site du Théatre de l'Image et de la Photographie de Nice
Voir les Photos de Charles Nègre sur le site du TPI
http://www.tpi-nice.org/chnegre/index.htm
http://www.louispaulfallot.fr/archive/2009/09/11/folies-nicoises.html

Monsieur Ronis
J'aurais aimé me rendre à Arles cet été voir l'exposition de vos œuvres et peut-être avoir la chance d'assister à l'une de vos rencontres.
J'ai lu et écouté attentivement les interviews des médias et feuilleté à nouveau et toujours avec le même plaisir les quelques ouvrages photographiques que je possède.
L'un deux est toujours à portée de ma main et si c'est le plus petit, c'est aussi celui qui permet le mieux de vous connaître. J'ai la mémoire de toutes mes photos, elles forment le tissu de ma vie et parfois, bien sûr, elles se font des signes par-delà les années. Elles se répondent, elles conversent, elles tissent des secrets avez-vous écrit à la page 139 de Ce jour-là, publié en 2006 chez Mercure de France où vous raconté cinquante de vos photos.
Au journal Le Monde, vous avez rajouté cet été qu'elles forment, d'une certaine manière, mon autoportrait.
J'ai trouvé dans ces mots qui côtoient vos photos, beaucoup de choses et de valeurs qui me sont chères. Je ne les dévoilerais pas ici, juste inciter celles et ceux qui liront ces lignes à parcourir les pages de votre livre, édité aussi en poche chez Folio.
Je me suis attardé sur ce cliché qui a fait le tour du monde, « Le petit parisien ». Ce petit garçon que vous n'avez jamais revu, je lui ressemble un peu et nous sommes de la même génération.
A 20 ans et avec mes premières économies, j'ai acheté mon premier réflex que de temps à autre, j'aime sortir de son sac et manipuler. Je me souviens de ces clichés parisiens pris lors de mes loisirs en découvrant la capitale, me laissant perdre au gré des stations de métro ou de bus et observant la vie tout simplement.
Ces Noir et Blanc argentiques soigneusement rangés dans une boîte et que j'ai pour certains d'entre eux numérisés et publiés sur ce Carnet numérique. .
Autodidacte, c'est en regardant des images comme les vôtres que j'ai progressé et que je continue d'apprendre.
Beaucoup de choses ont changé dans ma vie mais pas cette passion de la photographie.
Mais elle a pris une autre tournure depuis 2003 et ma résilience n'est sans doute pas pour rien dans ces visions où au mot humaniste, j'ai rajouté humilité. Des mots si bien illustrés par vos photos bien sûr mais aussi par vos témoignages dont la presse se fait écho cet été.
Monsieur Ronis, vous qui avez rangé votre appareil mais continuez à prendre des photos avec vos yeux, je vous souhaite un très bon anniversaire.
ILLUSTRATION:
En haut: Le très beau livre de Jean-Claude Gautrand chez TASCHEN: Willy Ronis
et posé dessus, Ce jour-là de WILLY RONIS chez MERCURE DE FRANCE
Que deviennent ceux et celles que j'ai photographiés?
Nick DANZIGER
Dans cette Note, une présentation de l'expo à ne pas manquer si vous habitez dans la région niçoise,
Et pour tous les visiteurs de ce Blog, un lien pour découvrir ce photographe et son travail, notamment dans l'humanitaire. Des photos, des vidéos et une superbe illustration photographique "du droit de suite". (Lire plus bas et lien)

Danziger-Sarah-s
© Danziger
Femmes face à
Nick
Extraits du texte de présentation.
Vous retrouverez l'intégralité sur le site du
Théâtre de
(Lien ci-dessous)
Sur l'Expo:
(...) Que sont devenues Mariatu, Shinaz, Sarah, Amanda, Qualam, Dzidza, Olja, Efrat, Mah-Bibi, Zakiya, Nasrin, les 11 héroïnes anonymes de cette exposition ? Elles sont là, sous notre regard, incarnant une souffrance intemporelle, universelle, celle des femmes face à la guerre, atteintes dans leur dignité, en lutte pour leur survie et subissant des conflits auxquels elles demeurent, pour la plupart, étrangères. Elles sont des millions à se battre aujourd'hui dans l'oubli, pour survivre, se reconstruire, protéger leur foyer, s'accrocher à l'hypothétique retour d'un proche porté disparu et se préparer, sans se résigner, au deuil impossible. Au-delà de cette souffrance, deux mots réunissent ces femmes: courage et colère.
Par ce travail le CICR et Nick Danziger en appellent à la responsabilité des Etats qui se sont engagés à «respecter et à faire respecter en toute circonstance» le droit international humanitaire.
(...) Ces photographies ont été réalisées en 2001 à la demande du Comité International de
(...) La principale raison de son travail reste l'engagement humanitaire, un engagement qui l'a conduit à travailler à plusieurs reprises pour le Comité International de
TPI Nice
27, boulevard Dubouchage 06300 NICE
Tous les jours sauf le lundi
et certains jours fériés
10h - 18h

Il est des jours où c'est bonheur d'ouvrir sa boîte aux lettres.
Et en décembre, juste avant les fêtes, quel beau cadeau reçu ce jour-là.
Je formule le vœu de venir passer quelques jours chez toi en 2009, la semaine du prochain salon de
A toi et tous les passionnés de photographie, je souhaite de très Bonnes Fêtes de fin d'année.
Nota : Si vous êtes en manque d'idées cadeaux pour votre liste au Père Noël, je vous conseille un livre d'un des maîtres de la photo humaniste.
Humaniste, un mot qu'il serait bien de remettre d'actualité.
Louis-Paul

© Thierry Gallet
A lire : Sabine Weiss, photographe de l'émotion. Dans le cadre du Mois de la photo,
Sabine Weiss jusqu'au 25 janvier 2009.

